Le journal de votre quartier, l’Echo de la Robertsau 299, vient de sortir.
L’Echo de la Robertsau N° 299 vient de sortir. L’association qui défend votre qualité de vie à la Robertsau fait sa « Une » sur le plaisir de passer l’été dans un beau quartier.
Dans son éditorial, Jacques Gratecos, le président de l’ADIR, «Un dialogue constructif avec tous les acteurs du quartier, voilà notre projet » met en avant les enseignements de l’affaire Saint-Louis avec une fable, celle du hérisson et du ver de terre :
L’ADIR reste le porte-voix des Robertsauviens et tiendra le rôle du ver de terre ou du hérisson, son seul souci étant d’établir « un dialogue constructif avec tous les acteurs du quartier » et de ne pas aboutir à « vingt centimètres de fil de fer barbelé ».
Vous trouverez au sommaire de ce numéro 299 :
- L’éditorial du président
- Tchernobyl, c’était il y a 40 ans
- Cité de l’Ill : un four à pain qui transforme la vie d’un quartier
- Réserve naturelle
- Rohrkopf toujours
- Actus
- Citiz, la solution anti-criz
- Rallumer, les lumières c’est être climatoseptique ET populiste
- Ouvrez, ouvrez le jardin du curé
- Événements culturels
À télécharger en cliquant ici sur le site de l’ADIR.
Pour disposer de la version numérique de ce numéro (PDF) il suffit d’aller sur la page ECHO du site de l’ADIR, vous y trouverez d’ailleurs les anciens numéros à partir de janvier 1960 (et leur lecture est passionnantes ! ).
Les distributeurs bénévoles font tout leur possible pour que l’ensemble des habitants de la Robertsau (Cité de l’Ill – Chasseurs Joncs – Robertsau historique..) puisse bénéficier d’un exemplaire gratuit de l’Echo de la Robertsau dans leur boîte aux lettres.
En cas de non-distribution dans votre boîte, vous pouvez nous laisser un message dans la rubrique contact de ce site.






La chaleur transportée par le futur reseau de chaleur sera produite en grande partie par des chaufferies au bois. Il n’y a pas de combustibles émettant plus de Co2 que la biomasse. Beaucoup plus que le fioul et encore plus que le gaz. En sus la biomasse émet des microparticules très dangereuses pour la santé, passant dans le sang. La production de biomasse n’est pas suffisante dans la région, aussi est on dans l’obligation d’en importer d’Allemagne.
L’ecologie ce n’est pas aussi simple qu’il y paraît
Vous avez raison. A l’échelle de l’EMS, les réseaux de chaleur historiques (Esplanade, Wacken, Cité de l’Ill…) font appel, pour un tiers de leur capacité, aux centrales à bois. Depuis plusieurs années, cependant, le recours à cette source d’énergies n’est plus recommandée, pour les raisons que vous évoquez. La nouvelle stratégie énergétique de l’EMS, adoptée en 2023, la relègue au dernier rang des énergies à mobiliser. Elle n’est donc plus utilisée que pour de petites centrales et avec des exigences très fortes sur la qualité de leurs rejets.
Le réseau de chaleur robertsauvien met en oeuvre un mix d’énergies nouvelles sans biomasse : récupération de chaleurs industrielles dites « fatales » (TREDI, mais aussi celle, à venir, produite par le brûlage des boues de la station d’épuration), solaire thermique et gaz en appoint et en secours (limité à 10%).
Les choix à effectuer par les élus et les énergéticiens doivent trouver le meilleur équilibre entre la disponibilité des ressources, les enjeux environnementaux collatéraux (qualité de l’air, biodiversité) et le modèle économique susceptible de garantir le meilleur prix de sortie au bénéfice des abonnés. Mais aucune énergie n’est sans impact, malheureusement.