Un dîner à La Cocotte

Un dîner à La Cocotte

Un dîner entre amies, c’est l’occasion parfaite de retourner à La Cocotte. Présente depuis tant d’années dans le paysage de la Robertsau, on ne la présente plus. Elle nous attend bien sagement, au milieu de la rue Boecklin. Passer devant sans s’arrêter : grossière erreur ! On vous raconte notre dernier dîner là-bas.

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Vendredi soir, la semaine est finie, on peut souffler et profiter d’un bon repas. On a choisi La Cocotte parce qu’elle ne nous a jamais déçues. Et cette fois ne fera pas exception. Dans un cadre intimiste, ni trop bruyant ni trop calme, on s’installe. Entre la carte et la jolie ardoise de suggestions, on a de quoi lire.

Tout est tentant, tout donne envie. Viande, poisson, plat végétarien, des produits de saison, le choix est large et permet de contenter le plus grand nombre.

L’œuf meurette nous fait de l’œil, mais on sait qu’il faudra alors lui abandonner le dessert. Finalement, on gardera l’œuf meurette pour une prochaine fois.

Pour le plat, on opte pour la cocotte de moules aux petits légumes et citron confit et pour la cocotte de paleron de veau aux champignons et foie gras poêlé.

Pour le vin, n’hésitez pas à demander conseil. On l’a fait, on ne l’a pas regretté. Une jolie sélection de vins, à un prix raisonnable, est présentée.

Une fois la commande passée, on en profite pour jeter un coup d’œil à la déco. Plusieurs éléments attirent le regard, interrogent, font sourire. Le restaurant est complet, certaines tables sont même renouvelées, l’ambiance reste agréable. La prochaine fois on demandera la signification de la rue des Mines.

Nos cocottes arrivent. On relève à peine le temps d’attente, peut-être un peu long, mais rien d’exceptionnel quand un restaurant est plein. On nous met en garde contre la chaleur des cocottes puis on découvre nos plats. Au premier regard, on sait que ça valait la peine d’attendre.

Les moules, préparées dans un bouillon aux légumes et au citron confit, sont charnues et bien cuites. On les mélange régulièrement pour pouvoir profiter du bouillon, qu’on pourra pleinement savourer une fois qu’on aura vidé toutes les petites coquilles.

Le paleron de veau est moelleux et fondant, les champignons et le foie gras poêlé l’accompagnent à merveille. On découvre au fond de la cocotte, cachées dans la sauce, carottes et petites pommes de terre.

Ce sont des cocottes vides qui repartiront en cuisine.

Pour le dessert on opte pour le tiramisu de saison parce que ce soir-là la châtaigne est à l’honneur. On garde la crème brûlée pour la prochaine fois. La liste s’allonge… Deux jolies verrines nous sont servies. La châtaigne est très bien dosée, présente juste comme il le faut. Le coulis  apporte fraicheur et légèreté.

Le service est agréable, présent, attentionné, souriant, nous laisse bavarder tranquillement autour d’un café alors même que le restaurant s’est vidé et qu’il ne reste plus que nous.

Il est temps de passer à l’addition. Le total est parfaitement proportionné à la qualité de ce que l’on a dégusté.

Vous l’aurez compris, ce dîner nous a enchantées. On attend avec impatience le retour des beaux jours pour profiter de la petite terrasse. En attendant, on vous encourage à pousser la porte de cet établissement !

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