La Robertsau et les arts… plastiques ?

La Robertsau et les arts… plastiques ?

Suite à notre article du 1er avril sur la Robertsau au fil de l’eau, nous avions lancé un appel aux bonnes volontés pour nettoyer le Muhlwasser en canoë.

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L’appel avait été lancé comme une bouteille à la mer (je sais, dans le contexte de cette opération, l’expression n’est pas très heureuse). Pour ne pas être déçu, je me disais en moi-même qu’il n’y aura personne : quand il s’agit d’environnement, il est plus facile de trouver des écologistes élus grâce au parti socialiste que des volontaires pour ramasser des ordures.

Mais, au petit matin frisquet, ils étaient là ! Deux. Deux jeunes robertsauviens d’adoption, armés de leur enthousiasme et d’une pique pointue. J’ai accepté le premier dans le même état d’esprit et ai interdit la seconde vu que leur place était prévue dans un canoë gonflable.

Et c’est parti sur le Muhlwasser qui, comme son nom l’indique, se termine – pour la navigation – à la papèterie. Puis remontée du courant jusqu’au Bassin de l’Ill.

Et la « récolte » ?

Faut-il dire « plus que ce qu’on croyait mais quand même pas tant que ça » ou le contraire ? En fait, nous n’avions pas d’expérience dans le domaine donc pas d’attentes ; nous  avons  ramassé ce que nous voyions… et quand nous y arrivions.

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Aucune étude scientifique du contenu des quatre grands sacs remplis (plus un cinquième pré-rempli d’ordures ménagères qui flottait là comme certaines voitures stationnent sur les trottoirs). Le PVC arrive en tête, suivi du polystyrène ; mais le verre et l’aluminium tiennent à garder un rang respectable.

Ce sont les bouteilles de boissons qui représentent l’essentiel de ce qui flotte sur nos eaux post-strasbourgeoises. (Tiens, une bouteille de rosé à peine entamée ! Ca change des cocas.) Ce qui flotte, oui ; mais le plus gros est évidemment au fond !

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On pourra trouver une certaine poésie au voyage d’une cannette lancée à l’eau quelque part entre Sélestat et Strasbourg, voyage qui se terminera dans le vaste océan. Mais quand on a des tas d’ordures dans son canoë, on n’est pas très enclin à poétiser.

Et la suite ?

Eh bien, disons que c’est comme pour l’article précédent : si quelqu’un se manifeste auprès du blog (rubrique contact) pour une descente de l’Ill jusqu’au Fuchs-am-Buckel voire sur le Steingiessen, on continue le nettoyage. Car, verdekel noch a mol, la Robertsau le vaut bien !
Il y a ce qui est ; à nous de décider ce qui sera.

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